Bonjour ! Nice Nac n'est plus d'actualité, mais le site reste en fonction pour ceux qui souhaiteraient le consulter. Nos gerbilles sont à la retraite et ne font plus de portées. Nous mettons aussi fin aux gardes de rongeurs. Merci de votre visite !
 
 
   
 
       
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Poèmes Animaux / Nature

Journal intime ou l'Art des rimes

J'entrouve mon journal intime, d'où s'écoule quelques rimes.

Boules de neige / Snowball :

La
Gerbille
Sur mon lit
A fait pipi
Petite chipie
Elle rit aux éclats
Part totalement en vrille
Tant pis pour toi : Giligili !

Giligili


Séparation fleurs

Textes alphabétiques :

C’est l’histoire d’un lapin, charmé par une gerbille, qui ne partage pas son sentiment…

1+1 Animal = Bisous ? Copains ? Danser ensemble ?
« Fascinante gerbille » Harmonieuse illusion… Jeune kamikaze Lapin ! « Mirage », n’oublies pas…  Quel rêve stupide, tant utopique ! Véritable western : Xénophobe / Yeux zinzins !


Séparation fleurs

Tautogrammes :

Je t’M !

Maints mal me menacent. Ma misère me mine. Mon médecin m’interroge : ma maladie ? Même ma mère méconnaît mon martyre.
Me mirer moi-même m’horrifie. Même moi, me méprise…Misérable miroir me montrant mes maux. Maudits maux, maudits mots, méli-mélotant mes méninges. Mon motif ? Méconnu, malfaisant mélange… Mais merde ! Moi, malade, maboule, masochiste, maniaque, marteau, mordu, méchante !? Maintenant malheureuse… Malsaine mémoire me martyrisant. Mauvais moment m’accablant, mensonges m’assaillant, malédiction me massacrant. Ma maussade mélancolie me malmène, me momifie.
Ma misérable mort m’accompagne…
Ma mémoire m’évoque mille monstruosités, mais mes mots m’emmêlent, mes maux mêlés, maudits maux, mots mixés, mélangés, m’embrouillant malgré moi.
Mais Motus ! Ma migraine me mord. Moi, me meurt…

Miraculeuse magie m’éclairant mon macadam:
Mystérieuse main m’arrachant ma morosité, m’aidant, me montant mon moral. Modèle me montrant mon meilleur monde.
Ma merveilleuse Mériones, marmonne moi maints mots mielleux. Magnifique musique, mélodie multicolore me métamorphosant, me motivant, m’enluminant.
Mon mari mythique, muselant mon malaise, maintient ma mort muette. Monsieur, m’illuminant, matérialisant mon mythe. Mémorable messager, me montrant mysticisme, moult maximes morales.
Mon monde, m’inspire maintenant. Merci ma Muse.
Maints maladroit mots, ma mentalité manifestement montrée, mais m’entends, mon mignon ? Mon monde minore ma multicolore, ma multiforme. Mon mari mythique modérément me méconnaît, mais m’explore.
Mon mignon, m’aimer, m’adresser mille mamours, me manifester maints marivaudages, m’aida monstrueusement.
Je t’MMMMM !


Séparation fleurs

Anagrammes :

Mériones de Mongolie : Une énorme misère t’accable et une soirée noire s’annonce. Mais ce n’est rien, voilà qu’apparait la légion de moines : Les Mériones de Mongolie. Sirène en émoi, ne te mine plus et rions ensemble !

Séparation fleurs

Haïku :

Le lion, dans sa cage,
Tourne, guettant l’arrivée
De sa dulcinée

Chétif nouveau né
Sa vision est nébuleuse
Telle l’amoureuse

Présence enchantée
De son cher et tendre amant
Temps paralysé

Les amants désirent
Jouer aux chats et souris
Tels Soleil et Lune

L’Eté : l’oiseau chante
Le retour du chaud soleil
Vifs feux de l’amour

Poséidon tonne
Sa haine contre les hommes
Tourment de la mer

Tremblement de terre
Dieu a peur pour ses enfants
Début de la guerre


Séparation fleurs

Là-bas, elle fait rage, la funeste guerre
Les chefs d’orchestre sont nos frères
Les médias nous manipulent
Là-bas, on se bat et crève 
La radio nous le dissimule
Tentant de nous persuader que c’est un rêve

On nous impose des historiettes d’amour
Des feuilletons remplis d’humour
Des fêtes, des matches de foot
Tout pour faire naître le doute
Nous dissimuler la réalité profonde

Mais là-bas c’est la guerre
Et pas la Der des Ders
Là-bas, on se bat, crève
Et la télé fait grève

Ne prenons pas cela à la légère
Elles n’y changeront rien, nos prières
Un jour, nos enfants prendront la relève 
Est-ce donc pour cela qu’on les élève ? 

Hé oui, là-bas c’est la guerre 
La réalité est amère
Là-bas, on se bat et on crève
Il n’y aura pas de trêve
 
Des animaux
Abandonnés
Objets usés
Dans un fossé
Sans même un mot
Mais pas sans maux

Chaque jour ils agonisent
Les médias le banalisent

Ici, la déchéance et la décadence
La radio veille en silence
La télé maintient son indifférence
Nous laissant dans la démence
Tentant de s’évader sans payer l’addition
Pour nous donner l’illusion

Que tout va bien…dans le meilleur des mondes

Hé oui, là-bas c’est la guerre…   
…Rendez vous au cimetière   


Séparation fleurs

Je souffre d’un pesant manque en ce jour,
J’ai beau me défouler sur mon amour,
Manger à m’en faire péter le bide,
Me taire,
Ou faire, 
Comme si tout allait bien,
Du moins, comme si de rien,
En vain, cela ne comble pas ce vide.

C’est là qu’elles sont entrées dans ma vie…
Mes problèmes perdurent inassouvis,
Pourtant, ce joyeux groupe de gerbilles,
N’est autre, que ma nouvelle famille,
Calmant, du mieux qu’elle peut, leur absence,
Et rendant plus douce mon existence.

Famille de gerbilles

Séparation fleurs

Toi, ma petite fleur

En ta présence, je suis en totale extase.
Ma petite fleur, je vénère ton emphase.

Pourtant, tu étais heureuse de vivre.
Du soleil et de l’eau, tu étais ivre.
Tu étais devenue très belle,
Dans ta douce robe en dentelle.

Naïve et confiante,
Toujours souriante.

Sans pitié, ils t’ont injustement condamné,
À finir tes jours, asservie comme Pégase
Qu’Athéna captura. Ils leur manquent une case.
Ces barbares ont donc signé ton arrêt de mort,
D’un cruel coup de couteau, ils t’ont dénudé
De ton manteau, ton apparat et ton trésor.

Ils sont émerveillés par ta grande beauté,
Satisfaits de t’avoir arraché à ta mère,
Celle qui t’a soigné et allaité, la terre.
En échange, ils t’offrent leur cupidité.

Ton agonie lente et funeste,
Va s’étendre, telle la peste,
Et ils ne t’admireront plus,
Tu deviendras un détritus…

Bientôt, ils t’oublieront et feront abstraction 
De toi, ta vie, ton adoption, ton abandon
Morte et blessée tout au fond de ton être
Toi, ma jolie petite fleur champêtre
Sous peu, ces sots te jetteront avec dédain
Tu crois vraiment qu’ils seront là pour toi demain ?

Petite fleur, je ne veux pas te dire Adieu,
Ma belle, sauve-toi vite, si tu le peux.
Ne les laisse donc pas te réduire en poussière,
Tu ne verras plus les papillons, ta clairière.
Avec eux, les fleurs et mauvaises herbes rebelles,
Sont vouées à la même sombre destinée,
Ecrasées par leurs déchets dans une poubelle.
Jetées dans un mouroir, quelle banalité !


Séparation fleurs

Vilains mots

Les mots n’ont pas de sens.
Pris dans tous les sens, toujours dans l’incompétence,
De peindre ce que tout au fond de nous on pense.
Les mots, on s’en dispense.

Sans sincérité, les mots ne font rien,
Tel sans tous ses pouvoirs, le magicien,
Ou sans son instrument, le musicien.

Des mots qui nous font souffrir,
Il vaut mieux ne pas les dire,
Ou des mots appris par cœur,
Que de nombreux perroquets jasent tous en chœur.
Il faut proscrire de nos vies, ces vils bluffeurs,
On en a trop croisé, tentant de nous séduire.

Sans amour, les mots ne sont rien,
Tel sans loi, serait le vaurien,
Rien, sans foi, serait le chrétien,

Les animaux,
Ne disent mots,
Pour créer des liens,
Ils s’en passent bien.

Alors qu’on aime,
Quand on est sincère,
Les mots sont des néants,  
Face à nos sentiments,
Les mots sont amères,
Même en poème.

« Je t’aime », sans amour,
Ces mots là ne sont rien,
Ils nous rendront aveugles et sourds.
Ainsi devient le comédien.

Ceux qui osent prétendre « je t’aime mon cœur »,
Comme au cinéma le dégainent les acteurs,
Sans jamais se convaincre de cette rengaine, 
Qu’ils se taisent à tout jamais et quittent la scène !

Séparation fleurs

Animal blessé

Je joue au hérisson
Sortant crocs et épines à la moindre agression
Mais prend moi par le flanc
Ainsi tu ne crains plus rien de cet ouragan

Je me suis crée une carapace
Censée empêcher que la douleur ne m’harasse
Faisant la dure pour sembler plus forte
Je suis d’ores, aussi vivante qu’une morte

Ma cuirasse est réduite en miettes
Mon cœur est en mille morceaux
Au fond du caniveau
J’avance à l’aveuglette

J’étais à toi corps et âme
Pour toi j’enlevais même mon armure
Tu as transpercé mon cœur de ta lame
Mon prince… quelle imposture !

Séparation fleurs

Sous mes yeux

L’herbe est plus verte ailleurs,
L’air y a l’air meilleur, 
Le temps plus florissant. 
Et les gens séduisants,  

Ils promettent un trésor, 
On s’attend à de l’or. 
Ca paraît attirant, 
Or ce n’est qu’apparent.  

L’amour n’est pas au loin, 
Ce dont on a besoin, 
C’est cesser d’être sourd, 
Mirer aux alentours.                

Fous, nous cherchons partout, 
Sans voir qu’il est en nous, 
Le feu en chacun d’eux, 
En tous temps, en tous lieux.  

Ailleurs, on regardait, 
Sacrément aveuglés.
Mon précieux amoureux, 
Tu étais sous mes yeux. 

Enfin je t’ai trouvé, 
Et je t’aime à jamais, 
Ou au pire à la fin,
De l’amour que tu feins.      

De toi, j’aurais pu jouir, 
Assouvir mes désirs. 
Je ne t’oublierai pas, 
Pas avant mon trépas.  

Tu m’as laissé rêveuse, 
M’as rendu si heureuse. 
Tu m’as fait tant de bien,
Je ne regrette rien.

Séparation fleurs

À l’horizon,
Un papillon,
Déploie ses ailes,
Et vole au ciel,

Il se croit immortel,
Or la vie est cruelle.
Il s’est fait piéger,
Par une araignée,

Distrait par les étoiles,
Il n’a pas vu sa toile.
Dis adieu à la vie,
Car pour toi c’est fini.

Papillon
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