Bonjour ! Nice Nac n'est plus d'actualité, mais le site reste en fonction pour ceux qui souhaiteraient le consulter. Nos gerbilles sont à la retraite et ne font plus de portées. Nous mettons aussi fin aux gardes de rongeurs. Merci de votre visite !
 
 
   
 
       
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Cohabitation

 Sommaire

I - Comportements observables lors des rencontres entre gerbilles

II - Attitudes à adopter

III - La méthode de cohabitation


Le paradoxe de la gerbille est tel, qu'elle est à la fois un rongeur grégaire qui souffre de la solitude, qu'un animal particulièrement territorial ne se laissant pas facilement amadouer par des "intrus". L'introduction de congénères (étrangers, quittés depuis plus de 48h ou ayant été séparé moins de 48h, mais dont la reconnaissance olfactive a été perturbée) doit donc suivre un certain cheminement, sous peine de graves blessures ou même de la mort de vos compagnons.

La réunion d'une gerbille et de tout autres rongeurs (rats, souris, hamsters, octodons, cochons d'Inde, lapins etc.) est à proscrire. Dans la nature, une Mérione de Mongolie vit avec d'autres Mériones de Mongolie. Elle n'est théoriquement pas faite pour cohabiter avec d'autres sous familles de gerbilles (Duprasi, Campestri, Shaw  à queue touffue, à queue grasse, égyptienne etc.), ni d'autres races de rongeurs, qui eux aussi vivaient entre congénères. Je ne nierais pas que certains rares cas de vie commune existent. Les animaleries regroupent parfois des races de rongeurs qui ne sont pas faites pour vivre ensemble, afin d'émouvoir le public, par négligence ou par manque de place. Les particuliers ayant réuni des rongeurs de races différentes témoignent d'une longue phase de cohabitation (cf III - La méthode de cohabitation) avec généralement des jeunes animaux, dont le caractère territorial n'est pas encore développé. Néanmoins, non seulement ces NAC n'ont pas le même rythme de vie (certains sont calmes, d'autres agités comme la gerbille, certains dorment le jour, d'autres la nuit etc.), ni les mêmes besoins (chaque race a une alimentation qui lui est propre, ne pas s'y tenir créerait des carences chez les rongeurs),  et modes de communications (les gerbilles se reconnaissent à l'odeur et celle-ci est différente d'une race à une autre) mais surtout, vu toutes ces différences, les conflits vont fuser et le risque qu'ils se blessent et même s'entretuent est très élevé.

Concernant la cohabitation entre la gerbille et les plus grands animaux de compagnie. Mettre la cage en hauteur suffit en général à rebuter un chien. Méfiez vous davantage des chats, plus habiles. S'ils manifestent des signes d'agressivité, faites leur comprendre que vos gerbilles ne sont pas prévues au goûter. Même s'ils ne se montrent pas menaçant en votre présence, ne laissez pas votre gerbille à portée de pattes, ou votre grand compagnon pourrait se régaler du plus petit. Même en cas d'entente apparemment cordiale, les accidents arrivent. L'instinct de chasseur du furet reste vivace et par ailleurs, son odeur stress les autres rongeurs. Ne tentez pas le diable et ne les laissez pas dans la même pièce. La hauteur de la cage ne découragerait pas le furet dans sa traque. Dans tous les cas, veillez à ce que vos cages soient solidement fermées, de sorte qu'elles ne permettent aucune intrusions ni évasions de vos protégés.

 

I - Comportements observables lors des rencontres entre gerbilles

Sentir l'arrière train :

Gerbille reniflant l'odeur d'un congénère

Chaque gerbille se caractérise par un parfum qui lui est propre, telles des empreintes digitales. Celui-ci est principalement perceptible par l'urine et les glandes sébacées. La gerbille renifle donc afin d'identifier la senteur de sa congénère.

Patte sur la tête :

Patte sur la tête et soumission

Ce geste est souvent un acte de défense. La gerbille agissant de la sorte refuse de se soumettre et met en garde l'autre rongeur. Une sorte de "Attention, si tu continues à m'enquiquiner, je sais me défendre."

Monter sur le dos :

Domination en montant sur le dos

La gerbille qui monte tente de dominer la seconde, qui pourra rester immobile, rétorquer ou s'enfuir. La suite des évènements est à surveiller de près. A ne pas confondre avec un mâle qui monte une femelle pour une reproduction.

Lutte :

Gerbilles qui font de la boxe Lutte entre deux jeunes gerbilles

Les deux gerbilles se dressent sur leurs pattes arrières, entamant un combat digne des plus grands sumotoris et boxeurs. Elles se donnent des coups de pattes ou tentent de renverser l'adversaire. Les jeunes s'exercent par imitation, ils "jouent à la bagarre". Les adultes raillent aussi à mettre en scène des combats ou affirment leur place dans la hierarchie. Il faut tout de même prendre garde, car dans cette position, les gerbilles peuvent rapidement se prendre à la gorge.

Face à face courbé :


Des gerbilles qui se croisent sans se reconnaitre, ne sont pas sûres d'avoir droit à une amabilité réciproque. Elles se courbent donc, tête bêche ou côte à côte, faisant "le gros dos" afin d'impressionner ce rongeur étranger par leur position de défense. Ceci leur permet par ailleurs de déterminer leur hiérarchie. Les animaux sont à l'affût du moindre mouvement de l'opposant, attendant que celui-ci cède.

Prendre à la gorge :

Duel d'intimidation

Rongeur qui va prendre à la gorge

Cette position suit généralement celles du face à face courbé ou de la lutte. La gerbille sortant victorieuse du duel d'intimidation se place en dominante, le museau devant la gorge de son antagoniste, alors courbé est immobile. Le vainqueur peut s'arrêter là, satisfait, mais le combat peut aisément s'envenimer.

A travers les barreaux :

Cohabitation de gerbilles à travers les barreaux

Les gerbilles peuvent sembler s'ignorer. Quoi qu'il en soit, elles s'imprègnent de leurs odeurs mutuelles qui progressivement se mêleront, restreignant les actes belliqueux du voisinage.

Course poursuite :

La gerbille dominante va courir après la dominée, qui semble vraisemblablement vouloir éviter la confrontation. La première, pourra attaquer son arrière train ou monter la seconde. Ainsi si vous observez du sang à la base de la queue de l'une de vos gerbilles, cela signifie qu'elle s'est faite poursuivre et mordre. Soyez donc vigilants, d'autres bagarres peuvent s'en suivre. Si la poursuite est trop insistante,  intervenez. En dehors du contexte de bagarre, ce comportement peut aussi s'observer si une gerbille veut protéger sa nourriture dont une autre tenterait de s'accaparer ou si le mâle poursuit la femelle en chaleur.

Bouderie / Isolement :

Les gerbilles restent généralement groupées. Si vous constatez qu'une gerbille dort isolée du reste du groupe, il se peut qu'elle se soit disputée avec un ou plusieurs d'entres eux. Surveillez les pour voir s'ils montrent de l'hostilité. Le fait de dormir seule peut aussi être le symptôme d'une maladie, mais aussi une conséquence de la chaleur ou d'un allaitement. Si la gerbille isolée gémit lorsque les autres s'approchent d'elle, cela signifie qu'elle a peur. Malheureusement, la peur peut inciter une gerbille dominante à attaquer, profitant de la faiblesse évidente de la gerbille craintive. Au bout de quelques jours, si les autres gerbilles ne s'en prennent pas à elle, la peureuse devrait se rassurer et s'intégrer au groupe.

Course / Saut hâtif :

Ce comportement s'observe chez les jeunes pleins d'énergies qui s'amusent, mais aussi chez une gerbille apeurée, afin d'esquiver un danger potentiel.

Tambourinage :

Par surprise ou peur, la gerbille prévient ses congénères d'un danger potentiel en tambourinant à l'aide de ses pattes arrières. La réaction des autres Mériones de Mongolie ne se fait pas attendre. Cachées, aux aguets, elles sont prêtes à faire face à tout danger. La gerbille peut taper des pieds immobile ou en courant. Le rongeur peut aussi extérioriser un sentiment telle que la colère, par un tambourinage en courant. On remarque que dans ce cas, les autres gerbilles ne vont pas forcément réagir, se mettre aux aguets ni se cacher. Lors d'une rencontre entre un mâle et une femelle, le mâle peut tambouriner d'excitation, ce tapage de pattes est aussi unique. On peut donc dire que le tambourinage est un langage à part entière.

Aux aguets :

Sur le qui-vive Dressée sur ses pattes arrières, la gerbille scrute l'horizon. Son regard s'étend devant, derrière, au dessus d'elle et plus en profondeur grâce à la hauteur qu'elle prend. Elle est très réactive aux mouvements brusques et est ainsi sur le qui-vive, prête à esquiver l'attaque de prédateurs Gerbille aux aguets

Bagarre en boule :

Les gerbilles se battent en forme de boule tentant toutes deux de plaquer l'autre au sol. Le but de cette bataille est de faire couler le sang de l'ennemi. Il est impératif de séparer immédiatemment les gerbilles.

Oups ! Je vous ai pris pour quelqu'un d'autre :

Dans le feu de l'action, il arrive qu'une gerbille se trompe d'adversaire et s'en prenne à une innocente, qui, la pauvre, n'aura rien compris à ce qu'il arrivait. Elles peuvent aussi évidemment confondre votre main avec l'ennemi, ceci n'est pas rare lorsque vous tentez de les séparer lors d'une dispute.

Grincer des dents :

Une gerbille plus ou moins stressée / énervée, souvent à la vue d'antagonistes, se manifeste en grinçant de dents. Si vous venez d'introduire une nouvelle gerbille, ce comportement d'intimidation vous indique de rester sur vos gardes. On pourrait presque entendre, entre deux grinçages de dents, "S'il m'embête, je lui pète le museau !". Par ailleurs, tout comme le tapage des pieds, il semblerait que le grincement de dent ai divers significations et degrés, d'une petite mise en garde adressé à une gerbille ou un Homme à un comportement hystérique.


II - Attitudes à adopter

- Apprendre le langage des gerbilles est votre meilleure arme dans la recherche d'une vie sociale épanouie. Il ne s'agit pas simplement de reconnaitre un comportement isolé pour déterminer l'état d'esprit dans lequel se trouve une gerbille. C'est l'association de tous les comportements qui nous informent sur la position du rongeur.

- Lors d'une dispute, si vous séparez des gerbilles, essayez de ne pas effectuer de gestes trop brusques, pour ne pas les effrayer.

- N'attendez pas que vos gerbilles soient blessées pour agir, mais laissez tout de même la liberté aux rongeurs d'établir leur hierarchie. En effet, les gerbilles ont recourt à la dénégation. Si une gerbille le désire, elle peut tuer un rongeur ennemi en quelques minutes et elle sait très bien le faire savoir. Par exemple si l'on se reporte au comportement "prendre à la gorge" la gerbille peut "pincer" comme le font les chiens pour prévenir qu'ils peuvent aller plus loin si on les cherche.

- Si vous le pouvez, protégez vos mains par des gants ou tissus, en pleine bagarre, les gerbilles pourraient vous mordre par erreur.

- Lors des premières rencontres de gerbilles inconnues ou séparées depuis plus de 24h, ne les laissez jamais seules.

- Les gerbilles se reconnaissent à l'odeur. Faites donc en sorte que cette reconnaissance olfactive ne soit pas compromise. Dans ce but, pour les groupes les plus sensibles, vous pouvez laisser un peu de litière lors du nettoyage de la cage, vous laver les mains entre chaque manipulation de gerbilles et laver les accessoires si vous devez les passer d'une cage à une autre. De même, l'aire de jeux est à nettoyer entre les sorties des différents groupes de gerbilles et ne doit pas être trop spacieuse, tandis que les sorties ne doivent pas durer trop longtemps. Car au bout d'un moment, les groupes se scindent et les gerbilles sont agaçées.

- L'introduction des nouvelles gerbilles doit se faire progressivement. N'intégrez pas une gerbille à un groupe qui se lierait contre elle.

- Ne croyez pas acquise, l'entente de vos gerbilles, même après 1 an de cohabitation, ou même davantage, celle-ci peut être remise en jeu par une simple séparation ou dispute entre elles.


III - La méthode de cohabitation

Cette méthode est employée afin de réunir des gerbilles inconnues, ayant été séparées plus de 48h ou alors ayant été séparé moins de 48h, mais dont la reconnaissance olfactive a été perturbée. La durée est variable de quelques jours à plusieurs semaines, selon le caractère et l'affinité des rongeurs. Cette démarche peut aussi ne pas s'avérer concluante.


Etape 1 : Préparer le terrain

Vous avez la possibilité de diviser une cage en deux par un grillage, de positionner côte à côte deux cages à barreaux ou même si vous avez une grande cage, d'y placer à l'intérieur une cage à barreaux (dans ce cas protégez la partie supérieure de la cage à barreaux ou assurez vous que la gerbille logeant dans la grande cage ne puisse monter dessus ou elle pourrait se faire attaquer, en position de faiblesse). De la sorte, les colocataires peuvent se sentir, se voir, mais les risques de blessures sont réduits (j'ai bien dit réduits et non supprimés, il arrive que la queue d'une gerbille se retrouve du mauvais côté et qu'elle se fasse attaquer ou que dormant contre le grillage elle se prenne un coup de griffe)
Mettez en place un territoire neutre, par le nettoyage d'une ou deux cages et le retrait de toutes odeurs de gerbilles.


Etape 2 : Emmenagement

Introduisez les gerbilles chacunes de leur côté et observez leurs comportements. On observe généralement une alternance de phases d'ignorance et d'attaques. Le cas contraire est bon signe et nous permet de prédire que la cohabitation se fera assez rapidement.


Etape 3 : Vis ma vie

Chaque jour, sans les mettre en contact, inversez les gerbilles de cages, afin que leurs odeurs se mèlent. Ce processus peut prendre plus ou moins de temps avant que les gerbilles ne cessent de montrer des signes d'agressivités.


Etape 4 : La rencontre

Rencontre gerbilles inconnues

Avant de lâcher les lions, nous tâtons la température. Tenus fermement et pas trop prêt, de sorte qu'ils ne puissent se niaquer le nez. Ils se sentent, s'observent et savent qu'ils sont davantage à portée que séparés par les barreaux. Si l'un des deux grince des dents, montre des signes d'agressivités, ce n'est même pas la peine de tenter de les mettre ensemble, ils ne sont pas prêts. S'ils se reniflent sagement, la rencontre est possible. Mais sachez que dans vos mains, les gerbilles seront généralement plus sages que dans tout autre lieu. Lâchez donc vos rongeurs dans un lieu neutre. Si la rencontre est cordiale, testez leur entente dans la même cage, après avoir préalablement mélangé leurs litières. Surveillez attentivement les gerbilles pendant plusieurs heures. En cas d'échec, tout est à refaire, mais avec d'autant plus de patience. Selon la durée de cette cohabitation, vous pouvez conserver la litière aux odeurs mélangées ou la changer.

Réflexion personnelle

Rancunière, la gerbille !

Même si cela reste empirique, plusieurs propriétaires de gerbilles ont eu l'impression que la gerbille présentait parfois de la rancune envers un rongeur avec qui elle se serait battue préalablement. Cela n'arrive pas toujours, ne dure pas forcément et parfois un seul des deux rongeurs est rancunier. Cela peut sembler étonnant, vu la vitesse à laquelle elles peuvent oublier leurs congénères. Pourtant, nous savons que le conditionnement agit sur la gerbille. Voilà l'hypothèse que j'émet pour expliquer cette potentielle rancune :

SI : La souffrance, causée par la bagarre est le stimulus inconditionnel : Elle provoque, sans condition, une réaction de peur, colère etc. nous unirons ces sentiments sous le terme de "Traumatisme".
 
SC : L'odeur de l'autre gerbille est un stimulus conditionnel : Il ne provoque ces sentiments que sous la condition d’avoir été combiné au stimulus inconditionnel.
 
RI et RC : Le traumatisme est une réaction inconditionnelle lorsqu’elle est provoquée par la souffrance. C’est une réaction conditionnelle dès le moment où elle est causée par la seule odeur de l'autre gerbille.
 
SI (Souffrance) RI (Traumatisme)
SI (
Souffrance) + SC (Odeur de l'autre gerbille) RI (Traumatisme)
SC (Odeur de l'autre gerbille)
RC (Traumatisme)
 
En bref, la gerbille associe sa souffrance à l'odeur de l'autre gerbille. Lorsqu'elle la sent, le traumatisme refoulée lui revient à l'esprit, ce qui provoque l'animosité du rongeur.

L'odeur

Certaines personnes considèrent qu'un groupe de gerbilles A, B et C forme un mélange des odeurs de A, B et C et que la seule senteur acceptée par ce groupe est le parfum ABC. Je pense qu'il y a du vrai dans cette affirmation, mais qu'elle n'est pas aussi stricte qu'on semble le dire. Il est en effet possible d'entretenir les relations d'une gerbille avec différents groupes, ce qui ne devrait pas être le cas si seul le mélange de l'odeur était reconnu. De plus, lorsqu'une gerbille renifle l'urine et les glandes sébacées d'une seconde, c'est bien l'odeur de ce rongeur en particulier qu'elle reconnait et non celle du groupe. On peut aussi prendre l'exemple de la rancune de la gerbille. Un groupe composé des gerbilles A, B, C, D cohabite. A et B se battent et A est séparé du groupe. La bagarre passée, si A retourne dans la cage, il n'y a aucun problèmes avec C et D, mais les tensions perdurent avec B. C'est bien l'odeur singulière de B qui est reconnue comme antagoniste et non celle du groupe.

L'élément distracteur

La capacité de détournement d'attention de la gerbille est plus qu'étonnante. Deux gerbilles sur le point de se battre peuvent à la seconde suivante oublier momentanément leur bataille pour essayer d'attraper une graine de tournesol... L'introduction de nouvelles gerbilles en animalerie n'est généralement pas précédée par une phase de cohabitation. Pourtant elles ne se finissent pas forcément en bain de sang, car des éléments distracteurs tels que le bruit des autres animaux, leurs odeurs et mouvements etc. empêchent les rongeurs de se concentrer sur l'arrivée du nouveau venu. Il est donc important de donner de quoi faire aux gerbilles lors de leurs rencontres (cachettes, de quoi ronger, à manger etc.)

Le principe du médiateur est couramment employé avec les chiens ou même les chevaux, afin de calmer les animaux ou d'inciter un plus jeune à se conduire comme un plus vieux au comportement attendu par exemple.  Nous avons songé à une étude de cas adapté à la gerbille.

Une gerbille A a noué et entretient en ce jour de bonnes relations avec une gerbille B et une gerbille C. Ces dernières se querellent encore un peu après leur cohabitation. Le rongeur A pourrait-il calmer un peu le jeu ou alors envenimerait-il les choses comme il serait le cas s'il n'était pas "copain" avec l'une des deux ? Nous avons tenté une rencontre surveillée de très près. Il s'est avéré que le médiateur semblait détourner l'attention des deux protagonistes en formant alternativement un groupe "de repos" avec l'un et l'autre, comme si cette nouvelle présence leur faisait oublier l'autre gerbille "ennemi" et diminuait donc leur attitude offensive, telle une cachette les ferait se sentir en sécurité. Cette technique n'a pas des effets magiques et peut sembler farfelu. Nous l'utilisons pourtant désormais régulièrement avec nos gerbilles, sans soucis.

En complément à ce développement, nous vous invitons à lire l'article sur la formation des groupes de gerbilles.

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